Ah... Je ne vous ai jamais raconté comment j'ai connu Eustache, enfin ceci que vous connaissez sous le nom de Jésus. J'étais encore bien jeune à l'époque. Je me cherchais, je me testais, je vagabondais de mâles en femelles tel un Don Juan. Jusqu'au jour ou j'ai croisé Eustache "la poudre"... Qu'il était beau, je m'en rappelle comme si c'était hier! Toujours est-il que l'individu m'a intrigué, puisqu'il avait de la poudre blanche sur la moustache et sur le nez.
" Olà marraud, tu as de la farine sous le nez!" lui dis-je.
" Et quelle farine! Tu veux gouter de ma coquine?" me demanda-t-il. (A noté qu'a la base, la cocaïne s'appelait coquine, mais son accent légèrement ibérique a écorché tout ça, et donc tous les adeptes de l'époque ont fais perdurer le terme "cocaïne", en bref, ceci n'est que détail!)
Tant d'années passées ensemble, à siffler de la poudre, a raconter des conneries, et les gens marchaient...
J'peux vous dire que l'Eustache il en suçait des vertes et des pas mures... surtout des pas mures à la fin de sa vie. " Laissez venir à moi les petits enfants", tous ça c'était pas innocent!! Ravagé pas la drogue, il sombrait, cherchant des proies de plus en plus jeunes, alors que le nombre de nos adeptes ne cessait de s'accroitre, il me délaissait, moi son amant, son "rail dur"... snif...
Il finit par se faire surprendre avec un nourrisson... et fut cloué a une croix le soir méme.
Sur la croix, je lui donnais son dernier rail, pour soulager sa souffrance, et il m'avoua, le sourire aux lévres "La drogue c'est pas bien, mais les 10 premiéres années c'est marrant quand méme!" Et il s'éteind, le nez plein de poudre.
Quand je repense à tout ça, la nostalgie m'envahi, qu'est-ce qu'on a rigolé... Aujourd'hui les gens en font des livres, que j'aime à lire avec une petite dose pour me rappeler Eustache, le plus grand coquin que j'ai connu.
D'ailleurs le nom qu'il porte dans la mémoire collective en dit long: il disait à qui voulait l'entendre et à longueur de temps "je suce", et c'était vrai.
(Merveilleux accent qui donnait "Jésus")
A toi qui me manque, a toi l'enculé...
" Olà marraud, tu as de la farine sous le nez!" lui dis-je.
" Et quelle farine! Tu veux gouter de ma coquine?" me demanda-t-il. (A noté qu'a la base, la cocaïne s'appelait coquine, mais son accent légèrement ibérique a écorché tout ça, et donc tous les adeptes de l'époque ont fais perdurer le terme "cocaïne", en bref, ceci n'est que détail!)
Tant d'années passées ensemble, à siffler de la poudre, a raconter des conneries, et les gens marchaient...
J'peux vous dire que l'Eustache il en suçait des vertes et des pas mures... surtout des pas mures à la fin de sa vie. " Laissez venir à moi les petits enfants", tous ça c'était pas innocent!! Ravagé pas la drogue, il sombrait, cherchant des proies de plus en plus jeunes, alors que le nombre de nos adeptes ne cessait de s'accroitre, il me délaissait, moi son amant, son "rail dur"... snif...
Il finit par se faire surprendre avec un nourrisson... et fut cloué a une croix le soir méme.
Sur la croix, je lui donnais son dernier rail, pour soulager sa souffrance, et il m'avoua, le sourire aux lévres "La drogue c'est pas bien, mais les 10 premiéres années c'est marrant quand méme!" Et il s'éteind, le nez plein de poudre.
Quand je repense à tout ça, la nostalgie m'envahi, qu'est-ce qu'on a rigolé... Aujourd'hui les gens en font des livres, que j'aime à lire avec une petite dose pour me rappeler Eustache, le plus grand coquin que j'ai connu.
D'ailleurs le nom qu'il porte dans la mémoire collective en dit long: il disait à qui voulait l'entendre et à longueur de temps "je suce", et c'était vrai.
(Merveilleux accent qui donnait "Jésus")
A toi qui me manque, a toi l'enculé...




